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Toulouse Hexia

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Évaluer un logement en visite

Ce qu'il faut regarder au-delà des photos, et les signaux qui annoncent des travaux coûteux.

La rédaction

Illustration éditoriale — Toulouse Hexia

Une annonce montre les volumes et la lumière. Une visite sert à vérifier ce qu'une photographie ne peut pas montrer.

La distribution avant la surface

Deux logements de même surface ne se valent pas. Regardez les circulations perdues, la possibilité d'isoler les chambres du séjour, la place réelle pour ranger, et si la cuisine peut accueillir une table. Un mètre carré mal distribué ne s'habite pas.

La lumière et l'orientation

Notez l'exposition et ce qui se trouve en vis-à-vis. Un plein sud sur cour étroite éclaire moins qu'un nord dégagé. Visitez si possible à deux moments différents de la journée.

Les signaux d'humidité

Traces sur les plinthes, peinture cloquée, odeur de renfermé, moisissures dans les angles et derrière les meubles, condensation sur les vitrages. L'humidité est le défaut le plus coûteux à traiter parce qu'il faut en trouver la cause : remontée capillaire, infiltration ou simple défaut de ventilation ne se corrigent pas du tout de la même manière.

Ce qui coûte cher

  • une toiture ou une façade en fin de vie ;
  • une installation électrique à reprendre entièrement (voir le diagnostic électricité) ;
  • des menuiseries simple vitrage sur toute la surface ;
  • une mauvaise étiquette au DPE, qui pèse sur la revente et sur la capacité à louer.

En copropriété, demandez les documents

Les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales, les appels de charges et le carnet d'entretien en disent plus long que la visite elle-même : ils révèlent les travaux votés, les impayés, les litiges en cours. Voir la copropriété.

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